9. Sauvons Charly… Un enjeu national pour toute création humaine. | 20/09/2023

Sauvons Charly !

Une tragédie de portée nationale qui met en péril toute création humaine

Signez cette pétition « Sauvons Charly »
Sauvons Charly, patrimoine culturel !

Nous l’enverrons dans quelques jours au maire de Charly, propriétaire de l’église et de ses vitraux, à Madame la Ministre de la Culture, à Monsieur Stéphane Bern, au Président de la conférence des évêques de France, à l’archevêque de Lyon et au Pape François.

En 4 jours cette pétition a recueilli plus de mille signatures, ce qui montre que nous ne nous sommes pas trompés sur les enjeux.
Soyons de jour en jour plus nombreuses et nombreux, non pour être contre quelqu’un ou quelque chose mais pour obtenir une attitude en accord avec l’intelligence du cœur permettant de « sauver le peu d’humain qui reste en chacun de nous » (aurait dit George Steiner) et, pour le croyant, afin d’atteindre un regard en accord avec celui proposé par le Jésus des évangiles, « ce regard toujours nouveau permettant à tout être de se relever » (nous avait dit Christian Bobin).

https://chng.it/8Qsv8rmWpT

Dans notre page 8 bis (réaction n°9), Monique de Saint-Etienne nous avait interpelés avec force : « Faites une pétition nationale ! Le regard du Christ annoncé par l’évangile est une avancée dans l’humanité, même pour la non-croyante que je suis. Effacer un criminel rajoute à l’abomination de ses crimes et à l’injustice des vies brisées« . Monique nous proposait une pétition simple, à partir des idée-force développées dans nos pages. Nous avons trouvé son résumé tellement évident que nous avons décidé de lancer cette pétition en reprenant son projet. Nous la remercions très vivement car c’est elle qui nous donne aujourd’hui la force de croire qu’un changement est désormais possible.

Dans notre page 8 bis (réaction n°10), un religieux nous avait donné réponse à l’utilité de notre site et à la question du lien entre deux cas opposés :
« Je me demandais jusqu’à présent où était l’intérêt de mêler dans votre site deux affaires opposées, l’une traitant d’un innocent honteusement sali par une vengeance et un abus de sa faiblesse actuelle (le frère Gouzes), l’autre d’un coupable apparemment avéré (le Père Ribes). Aujourd’hui, en relisant toutes vos pages, je m’aperçois de l’utilité de cette apposition pour démontrer l’urgence de la séparation nécessaire d’une œuvre d’avec son auteur. Cela aurait évité l’injustice d’avoir mis de côté les chants du frère Gouzes et la violence que vous décrivez si bien de l’effacement ou de la destruction des œuvres du Père Ribes…« 

Le 30 janvier dernier, au terme de notre page 5, nous écrivions grâce à vous – et nous pouvons l’affirmer à nouveau aujourd’hui – :

« Dans un premier temps, comprenons-le, l’Église a perdu la tête (Ce n’était pas du tout méchant, ce que vous aviez parfaitement compris… Comme une mère perd la tête lorsqu’elle apprend le crime de son enfant). L’art s’est retrouvé pris en otage de sa mauvaise conscience… Mais la tête pour l’Église, c’est le Christ, et le Christ, c’est l’Amour et le témoignage de cette force qui grandit l’Homme et passe par lui.
C’est cela, le respect pour toutes les victimes. La véritable décence : témoigner de ce qui est grand en tout être humain, fut-il le pire des criminels.
Sinon, notre foi en l’Homme – et celle de toute l’Église en l’Esprit – deviennent tragiquement vaines ». 

D’autres cas se présentent (Affaire Rupnik à Lourdes), d’autres se présenteront dans les mois qui viennent… Notre analyse, notre réflexion commune, la qualité de vos contributions pour atteindre le « regard qui relève« , toute cette recherche de la vérité – celle qui n’enferme pas mais qui rend libre – nous permettra à toutes et tous de garder et de promouvoir le meilleur de l’humain dans tous les cas présents et futurs… C’est cette lumière qui, bien à-propos, réellement et symboliquement, passe par un vitrail !

MERCI à vous toutes et tous qui nous avez entraînés de manière inattendue sur le cas lyonnais « pour sortir des passions tristes et de la vengeance et pour pousser le bien en nos cœurs et esprits« , nous a écrit hier Michel (nous avons changé son prénom par discrétion), jeune lyonnais revenant des JMJ de Lisbonne. « C’est le regard de Guy Gilbert, de François d’Assise, de l’Abbé Pierre qui m’ont un jour relevé. Je veux bien porter moi-même la pétition au Pape« . Nous lui avons donné notre accord.

Aidez-nous en signant et en relayant cette pétition auprès de vos ami(e)s et connaissances, auprès des artistes, des femmes et des hommes engagés dans l’humain, et auprès des prêtres, des religieuses et des religieux que vous appréciez

https://chng.it/8Qsv8rmWpT